Scoot Vs VTT : récréatif et facile

scoot-vttAvec la multiplication des bike parks et autres pistes permanentes de descente, la montagne et les stations de ski se transforment l’été en un gigantesque terrain de jeu. Le VTT a la part belle évidemment, mais de nouveaux produits à forte valeur ajoutée “plaisir”, commencent à faire leur apparition. Et quand il s’agit d’un concept imaginé, développé et conçu par Christian Taillefer, on peut être certain que le régal sera au rendez-vous.
Par T. Dog – Photos Manu “L’Arc-en-ciel” Molle

Omniprésent l’été, dans les stations de ski, le VTT de descente est devenu aujourd’hui un acteur économique incontournable en période estivale. Accessible à tous, cette pratique s’apparente à celle du ski alpin, et de plus en plus de stations aménagent des itinéraires adaptés aux différents niveaux des pratiquants. Les pistes de descente sont balisées selon leur niveau de difficulté, de la piste verte peu pentue pour une pratique familiale à la rouge, voire noire, pour les pratiquants confirmés, en passant par la bleue. Les stations n’hésitent pas à agrémenter les parcours de virages relevés, de sauts plus ou moins gros, de passerelles en bois, de passages dits “north shore” en référence à nos cousins canadiens, pionniers en la matière lorsqu’il s’agit de créer des modules en bois. Ces pistes sont le plus souvent bien desservies par des remontées mécaniques (télécabines, télésièges) et, comme pour la pratique du ski alpin, des forfaits journée ou demi-journée sont nécessaires.

Un nouveau venu

Jusqu’à présent le VTT était le seul acteur à utiliser les pistes de descente mais depuis une paire d’années, on voit apparaître sur les sentiers dédiés et chez les loueurs en station, une nouvelle machine qui s’apparente au VTT – sauf que celle-ci est dépourvue de transmission – que l’on appelle “scoot de descente”. Pourquoi de descente ? Car tout simplement, on a retiré les composants qui empoisonnent la vie des loueurs en station ; les scoots n’ont pas de dérailleur, pas de pattes de dérailleur, pas de chaîne, pas de pédalier… bref, tout ce qui demande de l’entretien et du temps pour la maintenance. Et en plus, une seule taille suffit pour couvrir la totalité des pratiquants.

Les scoots sont équipés d’un sabot de protection CNC démontable qui sert également de repose-pied ; il est positionné entre 20 et 27 cm du sol selon la version, les pattes CNC sont démontables et le cadre est en alu anodisé, histoire de passer les années sans vieillir. Comme leurs confrères VTT, ils sont équipés de suspensions avant et arrière pouvant aller jusqu’à 160 mm de débattement, de freins à disques, de pneus en 24X3.00 et les composants utilisés sont tous issus des vélos de freeride DH. Un gage de fiabilité. […]

Retrouvez l’intégralité de l’article dans le n°281 en vente en ligne sur hommell-magazines.com.

VTT Magazine n°281

VTT-mag-281A la une de VTT Mag n°281 (mai 2014)

Sea Otter Classic : Les tendances 2015
> C’est devenu une tradition. Planifier la Sea Otter au mois d’avril est un privilège pour nous, les journalistes. Travailler sous le soleil californien pour découvrir le futur du VTT et surtout l’occasion de voir ce qui nous attend en 2015.

Le sommaire complet :
Trip : Madère SR Suntour/Nicolaï
Flash : Bike and Test
Nouveautés 2015 : Shimano, Sram, Cannondale, Mondraker
Face-à-face : Cannondale Rush 129 / KTM Phinx 293
Face-à-face : Cube AMS 130 HPA Race / Merida One Forty 2
Essai : Freins à disques Formula R1 Racing
Découverte : Les Saisies
Loisir : Scoot vs VTT
Interviews : Tempier/Marotte

Match VTT All mountain : machines à rouler

match-vtt-mountainPendant de longues années, le créneau du all mountain a été occupé par des VTT en 26” dotés de 140 mm de débattement. Pour bon nombre de pratiquants, c’était trop… Mais aujourd’hui, les choses ont changé. Alors, si les grands débattements vous font peur, ne faites pas l’erreur d’être effrayé aussi par les grandes roues ! Les 29” en 120/130 de débattement représentent l’avenir du VTT polyvalent. Les nouvelles machines à rouler en quelque sorte…
Par Chris Caprin et Sam Péridy – Photos : Chris Caprin

LAPIERRE ZESTY TRAIL 729
Sur le papier
Pour son premier essai dans la conception d’un VTT all mountain en 29”, le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Vouilloz ne s’est pas loupé. Que ce soit du côté de la géométrie ou du choix des composants, tout a été pensé pour que le Zesty Trail 729 soit facile à prendre en main dès les premiers tours de roues. De plus, le multiple champion du monde de DH a eu l’intelligence de ne pas se laisser embarquer dans l’élaboration d’un modèle un peu trop typé enduro… Au contraire, le Lapierre est même le vélo le plus “X-country” de ce match, avec un comportement certes efficace dans les portions techniques, mais surtout très vif à l’accélération grâce à ses bases courtes de 445 mm.

Quand on monte dessus, on est immédiatement bien posé et même si c’est le modèle des trois qui taille le plus petit pour un medium, la position au pédalage reste convenable. Le cadre en carbone est, quant à lui, bien fini, avec un passage de gaines intégré et des petites protections qui vont bien, alors que les bases arrière sont fabriquées en aluminium, le fameux Suprême cher à Lapierre. Les roues Easton EA 70 Tubeless Ready chaussées de pneus Schwalbe Nobby Nic Evo en 2.25 nous ont donné entière satisfaction avec aucune crevaison à déplorer et un rendement plus que correct. Comme quoi, même dans les pierres, le montage sans chambre apporte un réel avantage en termes d’efficacité, de sécurité et de fiabilité… Pour la transmission, la marque dijonnaise a eu la bonne idée de choisir un groupe X01 11 vitesses avec un plateau de 30 dents, l’idéal pour un 29” polyvalent et un vrai plus quant à l’ergonomie et à la facilité d’utilisation. Comparé au double plateau en 2X10 et surtout au triple, c’est clairement la meilleure option pour peu que l’on ait un minimum la forme.

Le reste de l’équipement comprend des freins Formula R1S, des composants Easton (potence et tige de selle), un cintre Funn signé Nico Vouilloz et une selle SDG Duster des plus confortables aux dires d’un essayeur particulièrement exigeant à ce sujet. A noter enfin que notre modèle d’essai était doté d’un amortisseur e:i shock au lieu du Fox Float demandé. Indisponibilité oblige. Mais cette option technique avec amortisseur Pro Pedal géré par l’électronique ne change rien au comportement général du vélo, et hormis quelques centaines de grammes supplémentaires et un superbe compteur multifonction sur la potence, c’est le même que sans l’e:i shock.

Sur le terrain
Signé par le légendaire Nicolas Vouilloz, le cintre de ce Zesty de 720 mm de largeur est un peu étroit sur ce genre de matériel. Le top tube de 600 mm en medium associé à la potence d’origine en 70 mm offre suffisamment de place pour piloter, mais il reste encore un peu juste entre mes jambes. Une histoire de goût personnel et de gabarit. Hormis ces deux petits détails, il n’y a guère de reproches à faire à ce Zesty Trail. […]

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Beaumes-de-Venise : “Jey” Maréchal sur ses singles de jeunesse

beaumes-marechalDans le Vaucluse, il y a le Géant de Provence, plus connu sous le nom de mont Ventoux. D’autres massifs sont également agréables pour rouler. Jérémy Maréchal connaît bien celui de Beaumes-de-Venise où il vit depuis sa plus tendre enfance et écume les sentiers rapides et techniques depuis une vingtaine d’années. C’est donc tout naturellement que “Jey” Maréchal a voulu montré les plus beaux sentiers à Damien Lopez, un autre local.
Texte et photos : Damien “droz-photo.com” Rosso 

Jérémy fait partie de la génération des pilotes “old school”, âgés d’une trentaine d’années, qui ont écumé les paddocks et roulé à très haut niveau. Ils ont aussi participé au premier slopestyle français aux 2Alpes, à la première course freeride (26 Trail Game) à Montpellier, au tout premier backflip de l’histoire du VTT français (“Jey” fait partie des premiers Français au même titre que Gracia, Hatton, Nico Duyé…), aux toutes premières courses d’enduro (“Jey” est le seul à avoir passé un backflip lors de l’une des premières courses d’enduro, en vélo d’enduro), aux heures de gloire du team Ayton Giant, et à bien d’autres événements. Ils ont couru sur des vélos semi-rigides avec freins V-Brake à certaines courses, dans la catégorie stock en DH et ont remporté la coupe de France dans cette même catégorie. Mais ce qui caractérise le plus “Jey” Maréchal, c’est sans doute de rouler autour de chez lui et il le dit si bien : «Ce qui me plaît avant tout, c’est que je puisse partir de la maison en choisissant mon parcours sur les massifs autour de chez moi (les collines de Beaumes-de-Venise, Saint- Hippolyte, les forêts du Barroux et de Caromb et les Dentelles de Montmirail). Nul besoin d’aller très loin pour faire du technique et du physique, bref du vrai VTT».

Jérémy a donc décidé de faire découvrir à Damien Lopez (qui lui habite au nord des Dentelles de Montmirail) le terrain de jeu qu’il affectionne particulièrement parce qu’il y a ouvert des sentiers et des lignes très techniques que peu de personnes connaissent. C’est parti, le soleil va commencer à pointer le bout de son nez à 6 h 30 du matin et nous l’attendons de pied ferme. Nous sommes au-dessus de Saint-Hippolyte-le-Graveyron, sur un sentier en balcon qui domine toute la vallée du Comtat Venaissin avec en arrière-plan le Ventoux… que demandez de plus ? Puis “Jey” part devant en disant à Damien, «Fais attention, il y a deux parties très techniques* ». 200 mètres plus loin, ça se confirme par une marche d’environ 50 centimètres, où il faut être aussi docile qu’un chat avec une approche digne d’une course en montagne. Mais la galère se poursuit, un passage de dalle en dévers avec un virage à 90° à droite juste derrière. Il est 7 h 30 du matin, la mise en jambe est spectaculaire et le paysage juste dantesque.

Ce chemin du Graveyron est ouvert à la randonnée pédestre et “Jey” a voulu éviter la dernière partie, il a donc ouvert un pierrier très joli mais c’est top secret ! A pied, c’est déjà difficile et glissant, alors en vélo, imaginez ! […]

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Joe Breeze : « j’étais persuadé que les bicyclettes pouvaient sauver l’humanité »

Je n’ai pas hésité longtemps à accepter l’invitation pour aller essayer le nouveau Breezer Supercell 29”. Surtout que la prise en mains se passait chez le patron en personne, dans le Marin County (USA)…
Par Sam Péridy – Photos : Sam Péridy & Breezer Company

VTT Magazine : Pourriez-vous résumer l’histoire de Breezer en quelques mots ?
Joe Breeze : Cela va être un exercice difficile car mon histoire concernant le VTT est l’une des plus longues. Dès mon plus jeune âge, j’étais persuadé que les bicyclettes pouvaient sauver l’humanité, au moment où peu de personnes estimaient que ça en valait la peine. Cela m’a conduit au cyclotourisme. Là, j’ai commencé à courir sur route et à m’intéresser à la mécanique. J’ai “construit” des cadres de route au début des années 1970, à peu près au même moment où j’ai commencé les premiers rides dans les sentiers du mont Tamalpais. Je me souviens très bien ; à cette époque, j’avais un beach cruiser Schwinn. Il était peu adapté à descendre les collines. J’ai donc décidé quelques années plus tard, en 1977-1978, de créer les premiers vélos de montagne modernes que j’ai tout naturellement appelés Breezer. Ce qui a fait naître en moi l’idée de concevoir d’autres modèles davantage “urbains” pendant les années 2000. En 2008, j’ai vendu la marque à Sport International (ASI) pour me concentrer sur la conception de vélos plutôt que la direction d’une entreprise. Aujourd’hui, je conçois toutes sortes de Breezer et continue de soutenir le vélo à bien des égards.

Combien d’employés travaillent pour Breezer ?
Nous sommes deux de l’ASI à travailler totalement pour Breezer, J. T. Burke, le chef produit, et moi-même. Nous recevons beaucoup d’aide des autres départements de la société qui compte plus de soixante-dix employés dans le monde.

Combien de vélos produisez-vous annuellement ?
La production de Breezer s’élève actuellement à environ 15 000 vélos par an. Trois grands axes sont concernés, l’urbain, la route et le mountain bike.

Combien de brevets avez-vous déposé et quel est le plus important ?
Je n’en ai pas créé énormément. Le plus important est le Hite-Rite, un moyen facile de monter et de descendre la tige de selle, que j’ai développé avec mon ami Josh Angell en 1984. Nous en avons vendu 250 000 en 1990. C’était déjà le grand boom du vélo de montagne dans la conception et la construction. Je ne faisais pas d’efforts visant à breveter quelque chose. Breezer était déjà en place et j’avais bien d’autres pensées !

Quelle a été pour vous la plus belle des époques ?
C’est une bonne question. Sincèrement, je crois que toutes les évolutions de Breezer m’ont procuré de la satisfaction. Paradoxalement, aujourd’hui avec l’arrivée de nos premiers suspendus Repack et Supercell, je suis particulièrement fier. De plus, je suis directeur d’un nouveau musée du VTT à Fairfax, c’est également un projet qui me tenait à coeur. Le vélo dans notre région est devenu très populaire, j’en suis un peu responsable. Les élus de notre ville sont satisfaits de notre travail et nous poussent à continuer dans cette direction. Et puis, on se doit aussi d’être nostalgique avec la première Repack (course de descente). On ne peut pas l’oublier. A cette époque, le vélo était une nouvelle manière de vivre et faisait partie intégrante de notre vie, tout comme aujourd’hui d’ailleurs. Cette idée de créer un monde meilleur en roulant à vélo ne nous a jamais quittés.

Lors des balbutiements du VTT, aviez-vous une idée de ce qu’il deviendrait quarante ans plus tard ? […]

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Monter votre VTT à la carte grâce à Commençal…

« Le programme A La Carte, c’est bien sûr, monter son vélo comme vous le désirez, en fonction de votre utilisation, de votre budget, de vos envies.

Via cette nouvelle rubrique disponible sur notre site internet, amusez-vous à simuler le bike de vos rêves, et n’hésitez pas non plus à nous solliciter pour tout conseil ou recommandation.

Chez COMMENCAL, nous roulons, adorons notre job, et voulons tous les jours être plus proches de vous.

Ce programme ALC en est une nouvelle étape.

Le vélo sera assemblé avec un soin particulier. C’est du « sur mesure », de la « haute couture ».

ALC, l’aboutissement suprême ! A très bientôt », Max COMMENCAL

 

Du luxe ? De la folie ? Un caprice ? Voyez-le comme bon vous semble.

Ce qu’il faut comprendre c’est que : le patron c’est vous. Alors profitez-en et surtout, régalez-vous !

 

 

Nouveau programme disponible à cette adresse : www.commencal-store.com.

VTT Magazine n°280

VTT_MAG_280A la une de VTT Mag n°280 (avril 2014)

Lexique du VTT : pour mieux s’y retrouver
> Si pour beaucoup le VTT reste du vélo dans la montagne, en fait il n’en est rien. Les pratiques et les manières de rouler ont bien évolué depuis le début des années 90. Il faut bien admettre qu’il n’est pas toujours facile de comprendre qui fait quoi ! Ce lexique du VTT vient donc à point nommé pour clarifier les choses.

Le sommaire complet :
A la une : Beaumes-de-Venise
Bike news matos
Tests en stock
Flashs : Nicolas Vouilloz ; FISE ; Ventoux Sport
Rencontre : Joe Breeze pour le Breezer SuperCell 29 pouces
Présentation : Sram
Découverte : La Haute-Savoie
Match All Mountain : Lapierre Zesty Trail 729 ; Rocky Mountain Instinct 950 MSL ; Trek Fuel Ex 9.7 120
Interview : Rémi Thirion
Essais : Roues RAR Tempo 29” ; Orbea Alma M-Team ; SVO Speeder
Magazine : Lexique du VTT
Raid : Amizmiz bike trip OffRoad
Evénement : DH Sainte-Maxime

MTBL Parts recherche un stagiaire en commerce

Mission : prospection, relation client

Formation : BTS commerce ou équivalent, bac pro commerce.

Profil : être passionné(e) de VTT et/ou BMX

Stage conventionné, durée de 1 à 2 mois, à commencer dès que possible.

Stage basé à Apt (84)

Contact :
Envoyer CV+ lettre de motivation à :
oliv@mtblparts.com