Au travers du Morvan

morvan_vttL’association Vélo Morvan Nature et ses partenaires ont inauguré en 2011 une « Grande Traversée » du massif du Morvan. Longue de 330 km, reliant Avalon (Yonne) à Autun (Saône et Loire) elle aura été l’épine dorsale de notre découverte. Ce massif est certes un territoire reconnu pour son patrimoine et ses légendes, mais le Morvan, c’est plus que ça !
Texte : Lionel Macaluso – Photos : Damien « Droz-photo.com » Rosso

A deux heures de Paris ou Lyon, le massif du Morvan regorge de ressources naturelles. Créée en 1993 sous l’impulsion du Parc Naturel Régional du Morvan, l’association Vélo Morvan Nature développe et entretient le Site VTT FFC « Massif du Morvan », devenu le plus vaste de France avec plus de 2 000 km de chemins et sentiers balisés. Depuis 2005, l’association et ses partenaires souhaitaient entrer dans une logique de « Grande Traversée ». Le temps de coordonner les différents acteurs (le Parc, les 4 départements et les communes concernées) et en juin 2011 était inaugurée la Grande Traversée du Morvan.

Le Morvan côté carte postale
Au départ d’Avallon, ville posée sur un promontoire, le ton est donné dès le début. Le chemin qui descend entre les potagers et jardins en terrasses offre une ambiance et des sensations immédiates. On roule ensuite plus tranquillement, même si le dénivelé reste toujours présent, dans un paysage de bocage caractéristique des régions agricoles. Passé les gorges du Cousin, le Château de Chastellux mérite le détour et la visite. C’est l’occasion d’une pause culturelle bien méritée. De belles « longères morvandelles », fermes traditionnelles de la région assez massives et spacieuses, bien souvent superbement rénovées, jalonnent notre itinéraire.

Au gré de notre découverte du Morvan, nous irons, par les sentiers, de sites naturels grandioses en lieux patrimoniaux chargés d’histoire. A de nombreuses reprises, comme sur le secteur de « la Griffe du diable » ou encore de « la Pierre qui vire », l’histoire de France se mêle aux légendes. Des passages en crêtes avec vue imprenable succèdent à des vallons ombragés, au fond desquels on profite de la fraîcheur des rivières. […]

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Canyon Strive CF 9.0 Race 2015

Canyon_Strive-CF9-RaceDepuis deux ans, Fabien Barel cachait un bien étrange système de suspension sur son Strive Enduro nouvelle version. Même si la majorité d’entre vous l’a déjà vu récemment sur le Web, nous, nous l’avons testé dans sa version définitive avant son lancement officiel en septembre prochain. Enorme !
Texte et photos : Sam Péridy

Sur le papier
Le Strive dans sa version 2015 a beaucoup évolué depuis l’apparition des premiers modèles en aluminium, il y a déjà trois ans. D’ailleurs, dans le “cadre” de cette nouvelle directive, on ne peut plus parler d’évolution, car Canyon est parti d’une feuille blanche pour réaliser cette petite merveille. La taille des roues est dorénavant en 27,5’’ et le cadre est 100 % carbone. La fibre unidirectionnelle qui est utilisée, est moulée à Taïwan par le plus grand fabriquant de cadres carbone, j’ai nommé Giant. Grâce à un assemblage spécifique au géant allemand, le cadre seul n’excède pas les 2 kg, sans amortisseur bien sûr. La forme du cadre reprend un peu celle du Spectral, le modèle 140 mm All Mountain de la marque.

Son système de suspension qui utilise un parallélogramme à biellette basculeur est presque similaire, à une exception près. Hormis le débattement qui évolue aussi (160 mm sur l’enduro), le Strive propose un système inédit sur son amortisseur dénommé « ShapeShifter ». Grâce à un petit piston contrôlé par air, il est possible via une gâchette, de pousser ou de tirer l’amortisseur vers l’avant ou vers l’arrière, en une seconde. Il en résulte une modification de la géométrie, du débattement, mais aussi de la courbe qui se raffermit pour augmenter le rendement. Dénommé XC, le mode en 130 mm est parfait pour se déplacer en montée ou sur le plat. Plus haut de boîtier de pédalier (+ 20 mm), avec un angle de selle plus droit, le Strive se métamorphose pour se rendre ultradisponible au pédalage. Ajoutez à cela, les modes « Trail ou Pedal » suivant la marque des amortisseurs, et vous obtenez un résultat bluffant en matière de rendement. Il est bon de souligner que le système « ShapeShifter » ne nécessite pas un amortisseur spécifique, un point non négligeable en cas d’éventuel remplacement d’amortisseur. De plus, tous les modèles en seront équipés, de l’entrée de gamme 8.0 Race à 3 699 euros, à la version la plus chères 9.0 Team, à 4 899 euros. Tous les modèles Strive seront aussi en cadre carbone, les versions aluminium verront le jour un peu plus tard.[…]

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Margot Moschetti : dans la cour des grandes

margot_moschettiDepuis ses excellents résultats en junior, on sait tous que Margot Moschetti, c’est de la graine de championne. Malheureusement, l’an dernier, pour sa première année en espoir, une blessure est venue entraver sa marche en avant… Mais c’était reculer pour mieux sauter. Depuis le début de la saison, la jeune Azuréenne a retrouvé la gagne ! Rencontre avec une future grande du X-country français.
Texte et Photos : Chris Caprin

VTT Magazine : On sait que la transition entre la catégorie junior et celle des espoirs n’est pas toujours facile, mais en ce qui te concerne, ce fut encore plus dur que prévu…
Margot Moschetti : Ah oui, c’est clair ! Déjà, en début de saison 2013, je n’avais pas la grande forme… Et puis au mois de juin, à Nove Mesto, ma roue arrière a glissé sur un rondin de bois en montée au pédalage et quand j’ai déclipsé ma pédale pour poser le pied par terre, mon genou a lâché. Dès mon retour en France, j’ai passé une IRM et le résultat est tombé : je m’étais fait une rupture du ligament croisé. Quinze jours après, j’ai tout de même décidé d’aller disputer les championnats de France qui se déroulaient dans ma région des Alpes-Maritimes, à Auron, et ensuite je me suis fait opérer à Monaco. Dans la foulée, j’ai attaqué la rééducation au centre de Vallauris et j’y suis restée deux mois, jusqu’en septembre… Ça m’a paru long, d’autant plus que je ne pouvais rentrer chez moi qu’un week-end sur deux, et encore, seulement le samedi soir. Heureusement, les kinés ont été au top et j’ai pu bosser à fond sur mon genou.

Comment as-tu géré cette période difficile dans ta jeune carrière ?
La semaine avant l’opération, juste après Auron, je me suis mis à pédaler à fond… J’ai fait des longues sorties et même si j’avais mal au genou, j’ai roulé à bloc. Un peu comme si je voulais me dégoûter du vélo… Ou en profiter une dernière fois avant un break forcé de plusieurs mois ! Ensuite, une fois au centre de rééducation, j’ai serré les dents et je me suis concentrée sur mon retour en forme. Mais mentalement, ça a été dur… En plus, il y avait plein de rumeurs dans le milieu, qui disaient que j’étais cuite et que je ne récupérerais jamais mon niveau et ma puissance… J’ai essayé d’occulter tout ça, mais forcément, ça fait du mal, surtout quand tu es au fond du trou. C’est vrai que dans ce sport, on a un peu tendance à considérer que tu as le niveau de ta dernière course… Oui, dans le VTT, on a la mémoire courte… Et on t’enterre très vite (rires) !

A quel moment as-tu été en mesure de reprendre sérieusement l’entraînement et de te préparer pour la saison 2014 ?
Fin octobre, j’ai pu refaire du vélo de route et un mois plus tard, j’ai pu commencer à suivre le programme que m’a fait Mickaël Bouget (coach, entre autres, de Jean-Christophe Péraud, ndj), mon nouvel entraîneur. J’avais perdu 12 kilos et il a fallu travailler fort en musculation pour récupérer une bonne masse musculaire, sans pour autant reprendre de kilos superflus…

C’est vrai que l’on t’a trouvée particulièrement affûtée sur les premières courses de l’année… Quel programme as-tu suivi exactement ? […]

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VTT magazine n°284

VTT-mag-284A la une de VTT Mag n°284 (août 2014)

Dossier : transmissions VTT, choisissez celle qui convient à votre pratique
> Ces dernières années, la transmission a été l’objet de nombreuses évolutions. L’incontournable pédalier triple plateau a vu arriver le double et maintenant le simple plateau. De 9 vitesses, les cassettes sont passées à 10 pignons, puis maintenant à 11. Aujourd’hui, le choix est si vaste qu’il nous semblait judicieux de faire le point, afin de vous aider quand viendra le moment de changer votre transmission.

Le sommaire complet :
A la Une : La Grande Traversée du Morvan
Flash : Julien Bompaul
Essai : Fourche de XC Bos Dizzy 29’’
Nouveautés : Canyon Strive CF 9.0 Race, GT Helion Carbon Pro, Trek Fuel EX 9.8, Trek Remedy Carbon, Scott 2015, Lapierre 2015
Interview : Margot Moschetti
Face-à-face : Giant Trance 1 Vs Haibike Q FS RC
Découverte : La Grande Traversée du Vaucluse
Dossier : les transmissions VTT
Compte-rendu : Roc des Alpes-La Clusaz, Pass’Portes du Soleil
Evénement : Enduro World Series Valloire
Conseils : Bien choisir son GPS

Dans le prochain numéro de VTT Magazine en kiosque le 18 juillet : dossier spécial sur les transmissions

Dans le prochain numéro de VTT Magazine, le numéro 284 en kiosque le 18 juillet, vous pourrez découvrir un gros dossier sur les transmissions nouvelles générations. En effet, aujourd’hui, l’offre est vaste, entre le 3X11, 2X11, 1X11, 3X10, 2X10 et 1X10, que choisir ? Pour vous aider et vous guider, nous vous expliquons en détails toutes les différences entres ces transmissions, les avantages et inconvénients de chacune, et nous avons détaillé dans des tableaux toutes les plages de développement disponibles suivant le nombre de vitesses (mono, double ou triple plateaux, cassette de 10 ou 11 vitesses), afin de pouvoir comparer précisément chaque type de transmission. A cela s’ajoutent des conseils, l’avis de professionnels, …  Tout cela afin de vous aider à choisir la transmission parfaitement adaptée votre pratique, votre niveau et au terrain sur lequel vous roulez.

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