Fabien Cousinié et Thibault Ruffin : destins parallèles

fabien-cousinieDepuis une petite dizaine d’années, Fabien Cousinié et Thibault Ruffin suivent des carrières parallèles. Que ce soit au niveau de leurs résultats individuels ou du parcours sportif de leurs teams, les deux descendeurs se sont toujours tirés la bourre pour tenter d’atteindre la première marche du podium. Organisation, sponsors, logistique, budgets, courses, management… Fabien et Thibault nous expliquent comment ils gèrent au quotidien le port de leurs multiples casquettes !
Texte : Chris Caprin – Photos : Chris Caprin et Keno Derleyn

Nous sommes entre le milieu et la fin des années 2000. Après s’être fait remarquer chez les juniors en intégrant les rangs de l’équipe de France, deux jeunes espoirs de la descente tricolore sont jetés dans le grand bain du circuit de coupe du monde. Pendant plusieurs saisons, Fabien Cousinié et Thibault Ruffin, le gars du Sud-Ouest et le Savoyard, vont apprendre leur métier de sportif de haut niveau au sein de structures diverses et variées. C’est là qu’ils vont rapidement s’apercevoir de ce qui leur convient – ou pas – et, surtout de ce dont ils auraient besoin pour s’exprimer à fond sportivement tout en vivant leur passion à 100 %.

«Je vais avoir 30 ans, je suis donc un poil plus vieux que Couscous (surnom donné à Fabien Cousinié, âgé de 28 ans, ndj) et j’ai dû commencer un an ou deux avant lui, je crois, se souvient Thibault. C’était en 2006. Je m’étais blessé au genou et pendant ma convalescence, un peu pour tuer le temps, j’ai décidé de monter un dossier et d’aller démarcher des sponsors en vue de la création d’un team qui me permettrait de choisir mon matériel, mon entourage et de gérer ma propre organisation. Cela afin de courir dans les meilleures conditions possibles l’année suivante. Au début, c’était exclusivement pour moi, mais au bout de trois ans, j’ai mon frère qui m’a rejoint, puis Pompon (Myriam Nicole, la championne de France de DH 2014, ndj) en 2011 et enfin, Rémy Thirion en 2013 et le Néo-Zélandais Cameron Cole cette année. »

Pour Fabien Cousinié, c’est une expérience infructueuse avec plusieurs partenaires qui va le décider à créer sa propre structure. « Après avoir passé deux bonnes saisons chez Ayton Giant, lorsque je me suis retrouvé un peu livré à moi-même, ça m’a fait tout drôle, explique Couscous. J’ai d’abord été aidé par un magasin, puis pendant la suite de la saison, j’ai été obligé de me débrouiller tout seul avec Qbikes. Au final, j’ai constaté que ce n’était pas si mal de pouvoir gérer ses courses, son organisation et ses déplacements sans dépendre des autres. Le concept de prendre les choses en main de A à Z m’a conquis immédiatement et à la fin de l’année, je suis parti sur tous les grands salons avec mes dossiers de presse sous le bras afin de monter ma propre équipe. C’était en 2008. »

Fabien part alors en Afrique du Sud pour faire un stage en entreprise chez le fabricant de vélos Morewood.  […]

 Retrouvez l’intégralité de l’article dans le n°285 en vente en ligne sur hommell-magazines.com.

VTT : achat sur internet

vtt-en-lignePour ceux qui, comme nous, ont bien entamé la quarantaine, le tout premier site de VPC français n’est plus qu’un lointain souvenir mais, à l’époque, je peux vous garantir que c’était une révolution. En effet, la naissance de Streak’x en 1994 a fait coulé de l’encre et affolé pas mal de magasins de vélo – qui voyaient déjà d’un mauvais oeil la croissance exponentielle des ventes de VTT Decathlon. C’était les « années folles » où certains cherchaient à avoir le dernier cri en matière de freins cantilever ou vbrake, de pédaliers venus des US, de cadres en matériaux à la mode (titane, métal Matrix, acier…). L’offre des produits était maigre mais face à une demande croissante, Streak’x, qui possédait aussi une boutique “physique”, a grandi, incitant d’autres sociétés à s’engouffrer dans la brèche de la vente en ligne (Barracuda par exemple).

Face au manque d’infos sur les produits, aux frais d’expéditions élevés, à un SAV perfectible, les achats en ligne se sont un peu tassés avant de rebondir au début des années 2000 grâce à l’arrivée de sites internet très bien faits et à des sociétés inspirant confiance, ainsi que des modes de paiement en ligne, des frais d’expédition tirés vers le bas, des promos permanentes. Depuis près de huit ans, les sites de vente en ligne fleurissent, d’autres moins nombreux disparaissent (Fizzbikes anciennement Streak’x par exemple). Dans le même temps, certains professionnels (distributeurs, détaillants,…) ont profité des sites de vente aux enchères (eBay par exemple) pour valoriser certains produits sur des pages dédiées ou liquider leurs invendus via des dé-stockeurs.

Aujourd’hui, la plupart des sites vendent des composants mais aussi des cadres de marques renommées en relation avec les distributeurs : ainsi trouve-t-on, par exemple, des cadres Yeti chez Probikeshop pour lesquels le prix “promotionné” a été déterminé avec le distributeur exclusif français Tribe Sport Group. De plus en plus de sites offrent même des nouveautés à des prix très intéressants. Si cela est surtout valable pour les composants, il n’est pas rare d’y trouver des cadres VTT de l’année. Plus problématique pour le réseau de détaillants, nous avons constaté qu’il était possible de pré-commander des cadres ou des VTT 2015 sur des sites outre-Atlantique n’hésitant pas à afficher des prix en euros ! Pour booster leur chiffre d’affaires et toucher des clients “non locaux”, certains détaillants ont investi dans leur propre site de VPC.  […]
Texte : Philippe Palleron – Photos : Philippe Palleron et Sites

Retrouvez l’intégralité de notre dossier avec les conseils, les tests de VTT achetés en ligne et la liste des VPCistes, dans le n°285 en vente en ligne sur hommell-magazines.com.

VTT Mag n°285

vtt-mag-285A la une de VTT Mag n°285 (septembre 2014)

Dossier : Acheter sur internet
> Depuis le début des années 90, la VPC (vente par correspondance) n’a cessé de se développer, surtout depuis l’apparition d’Internet. Chiffres d’affaires en hausse, offre de plus en plus large, rapidité d’expédition, conseils en ligne, SAV, elle a tout pour séduire. Mais face au réseau traditionnel de vente, quels sont les avantages et les limites de ce système ? Voici la réalité du petit milieu qu’est celui du VTT avec, pour conclure ce dossier, un test de trois VTT vendus sur la toile.

+ le programme complet du Roc d’Azur 2014

Le sommaire complet :
– A la une : BC Bike Race
– Essai : Roues Crankbrothers
– Nouveautés 2015 : Giant DH Glory en 27,5”, Specialized, Commençal, Canyon, Haibike, Mavic, Yeti
– Rencontre : Fabien Cousinié et Thibault Ruffin
– Essai : Turner Flux 650b
– Dossier Acheter sur Internet
> Ce qu’il faut savoir
> Les pièges à éviter
> La liste des meilleurs sites de VPC
> Essais : B’Twin Rafal 920 S ; Canyon Nerve AL 9.0 ; SVO Dakar Star
– Découverte : Tirol Mountain Bike Safari
– Événement : Le 1er Electro Bike Festival
– Compétition : Enduro World Series
– Comparo Décalé : Lapierre Froggy 24” et 26”
– Entraînement : Roc d’Azur

Comment gagner le VTT Lapierre DH du pilote Loïc Bruni

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Vous rêvez de dévaler les pentes avec la classe du pilote Lapierre Loïc Bruni ? Un rêve qui peut être accessible car
RedBull.com vous propose de tenter votre chance, d’encourager le rider français et de peut-être remporter le vélo, un superbe Lapierre DH équipé au top pour la compétition, avec lequel il participe à chaque étape de la coupe du monde de VTT de l’UCI !
Et pour cela, rien de plus simple. Rendez-vous dès maintenant sur loicbruni.redbull.com, postez votre plus beau message d’encouragement, partagez-le sur Facebook ou sur Twitter et remplissez le formulaire d’inscription. Vous serez ainsi inscrit pour le tirage au sort. Le jeu-concours commence dès aujourd’hui et reste ouvert jusqu’au 30 septembre prochain.
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Nouveautés 2015 : le futur Specialized Demo carbone

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Présenté officiellement aux prochains Crankworks à Whistler, le futur Specialized Demo de DH n’aura plus grand chose à voir avec l’ancienne version. Specialized conserve la suspension FRS mais supprime le concept “double bras“, dans le but d’alléger le cadre et de rendre l’amortisseur plus accessible. Le cadre sera entièrement en carbone (version S-Works), ce qui lui permettra d’afficher un poids de 3,450 kg, sans amortisseur. Autres particularités du Demo, l’un des points d’articulation se fait autour du boitier de pédalier et le cadre est “ ouvert “ au niveau du tube de selle afin de permettre un démontage rapide et simple de l’amortisseur pour le changement éventuel de ressort en fonction des conditions de course et du parcours. Vous noterez aussi l’emmanchement carré au niveau des fixations de l’axe arrière afin d’éviter tout infime déformation ou de mouvement au niveau de l’axe. Un Demo Carbone qui devrait être disponible fin janvier.