Préparer sa rando

preparer-sa-randoPrécédemment, nous avons évoqué différents points dont, par exemple, le contenu d’un sac à dos type. ils s’inscrivent parfaitement dans la préparation globale d’un parcours au même titre que la révision de son VTT ou que sa préparation physique. Désormais, rentrons dans des détails plus précis.
Texte et photos : Cédric Tassan/VTOPO.fr

Imaginons que vous souhaitiez préparer une rando dans un secteur que vous ne maîtrisez pas, avec une distance et un dénivelé ambitieux. C’est là que la préparation en amont s’avérera cruciale et déterminera la réussite de votre projet. Et si l’on se projette sur une itinérance ou une randonnée en montagne, il faudra redoubler de vigilance. Mais nous aborderons ces deux spécificités de manière séparée.

Le bon objectif
La première chose à avoir en tête, c’est la connaissance de soi et de ses limites. Il ne suffit pas d’être trop optimiste ni pessimiste. Il faut viser juste. Si vous roulez régulièrement, vous connaissez sans aucun doute vos capacités physiques. Mais pensez que si vous vous levez plus tôt que d’habitude, il y a de fortes chances que votre organisme soit perturbé. D’où l’intérêt d’opter pour un parcours semblant de prime abord légèrement en deçà de vos capacités physiques. Situé trop proche (au pire au-dessus) de votre niveau, il vous de- mandera une débauche d’énergie plus importante et si vous êtes régulièrement à pied, votre temps de parcours risque d’exploser. Essayez de vous renseigner sur les difficultés rencontrées. On a trop souvent tendance à se surévaluer. C’est inutile. Autant rester humble, quitte à revenir la prochaine fois pour faire plus dur. Car mieux vaut s’amuser que galérer…

Une organisation au top
Gardez à l’esprit que la logistique est la clé du succès. De votre organisation dépendra la réussite de la rando. En cela, pour votre sac à dos, prévoyez l’essentiel mais surtout évitez la surcharge. Pensez à prendre uniquement le nécessaire. Par exemple, s’il est possible de faire le plein d’eau régulièrement, il est inutile de partir avec une poche pleine. Il en va de même pour la tenue vestimentaire. Si la journée s’annonce clémente, nul besoin de prendre de multiples couches. Même si le matin est frais, sachez qu’en 15 minutes de pédalage, vous aurez déjà chaud. Et tant pis si ces 15 premières minutes sont un peu inconfortables, car vous apprécierez un sac plus léger le reste de la journée. Point à gérer avec précision, l’alimentation. J’ai tendance à penser que les gros casse-croûtes et les longues pauses qui les accompagnent ne sont pas si réparateurs que ça. Ne l’oublions pas : la digestion est responsable de la baisse des performances sportives. Il est plus judicieux de prendre de petites collations régulières. Pour les amateurs de salé, un croque-monsieur coupé en deux est une bonne base. Il vous apportera la satisfaction d’un vrai repas sans trop vous pénaliser. A contrario, n’hésitez pas à prendre des fruits de saison en quantité. Ils vous apporteront des vitamines, du sucre et l’eau. On peut facilement tenir une journée uniquement avec des choses légères. Au pire, vous gardez une barre de céréales au fond de votre sac en cas de grosse fatigue. Côté boisson, attention à ne pas sous-estimer vos besoins. En fonction d’un parcours ombragé ou en plein soleil, la consommation d’eau n’est pas la même. C’est peut-être la seule denrée qu’il vaut mieux avoir en trop…

Être prévoyant
Une fois sur le terrain, prenez votre temps pendant les premières 45 minutes. Si votre journée est longue, ne vous grillez pas au démarrage. ll faut adopter un pédalage souple, qui vous laisse en capacité de parler. évitez les pauses au début, elles couperaient le rythme.(…)

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Universel

universelAvec le One+, Open propose un cadre semi-rigide carbone pouvant recevoir des roues allant du classique 29×2.4 au plus original 27,5×3.0 (voire 3.2 pour certains modèles de pneus). Pour la taille S, les diamètres sont réduits à 27,5’’ et 26’’. Pour cela, Gerard Vroomen et ses acolytes ont particulièrement soigné la partie arrière, en adoptant notamment le standard Boost. Bien sûr, le One+ offre aussi un passage interne des câbles et est compatible avec une transmission électronique. Le cadre devrait être dispo au début de l’été.

Espace VTT/FFC: Provence – Verdon

provence-verdonC’est toujours avec beaucoup de plaisir que nous retrouvons la Haute-Provence. La création d’un grand espace VTT/FFC aux portes de Gréoux-les-Bains, nous donne l’occasion de venir rouler à nouveau sur ce vaste territoire compris entre le parc naturel régional du Verdon et le Haut-Var.
Texte et photos : William Fautré

Les Alpes-de-Haute-Provence sont devenues au fil de ces dernières années un véritable paradis pour la pratique du VTT nature. Sillonné de part en part de réseaux Grandes Traversées, comme l’Alpes-Provence, la TransVerdon et les Chemins du Soleil, ce département s’affiche comme incontournable pour les vététistes adeptes de longues escapades itinérantes. Ceux qui préfèrent rouler en étoile, autour d’un point fixe, rejoindront les différents sites VTT qui jalonnent cet incroyable terrain de sports nature qu’est la Haute-Provence. Ces espaces labellisés FFC, au nombre de six, sont répartis sur l’ensemble du département. Partons ce mois-ci à Gréoux-les-Bains, station thermale réputée, mais aussi étape finale de la TransVerdon et lieu d’organisation de la célèbre Rando d’Or du “Verdon des Collines”.

Cette année encore le département se fait remarquer avec la création ou plutôt le réaménagement d’un site VTT, sur les bases de deux anciens espaces VTT, celui des “Drailles et Bancaus du Verdon”, qui tourne autour des communes de Ginasservis, de Saint-Julien-le-Montagnier et de Vinon-sur-Verdon, et celui du “Verdon des Collines”, dont le réseau de parcours balisés était réparti autour de Gréoux-les-Bains. Pour 2016, ces deux entités sont donc réunies autour d’un seul pôle celui de “Provence-Verdon VTT”. Il s’articule sur les deux départements des Alpes-de-Haute-Provence et du Var. Un des plus grands sites de France puisqu’il sera composé à terme de plus de 1 000 km de parcours balisés. Des circuits techniques et sportifs, bien sûr, vu la nature du terrain plutôt rugueuse, mais aussi des parcours plus accessibles, verts et bleus, mis en place sur une quinzaine de communes qui se sont associées à ce beau projet sportif. Sur les terres du parc naturel régional du Verdon, ces itinéraires permettent de découvrir les paysages typiques de Haute-Provence, du Haut-Var et des basses gorges du Verdon. Un décor unique avec des vues splendides notamment sur le lac d’Esparron. Destination parfaite pour reprendre l’entraînement dès l’arrivée des premiers beaux jours !

Des balcons du lac d’Esparron jusqu’au plateau de Valensole
Je vous propose de prendre tout de suite une bonne bouffée d’oxygène en roulant sur les balcons qui dominent le lac d’Esparron. C’est l’un des plus beaux et des plus sauvages plans d’eau de la région. Il termine en beauté les basses gorges du Verdon et nous charme avec ses eaux turquoise et ses petites plages tranquilles. Nous quittons avec plein d’énergie et d’envie Gréoux-les-Bains où se déroule aujourd’hui le marché. Je suis accompagné par Antoine Riffaud, moniteur en poste à l’année sur ce nouveau site de Provence Verdon, de Benjamin Bachelas, gérant de trois magasins de cycles sur la région et de deux vététistes inconditionnels qui œuvrent depuis longtemps pour le développement du VTT et de la randonnée dans le département du 04 : Philippe Leouffre de l’ADT Alpes-de-Haute-Provence et Mathieu Vincent, technicien rando au CG04. Tous des passionnés de VTT, des amoureux des grands espaces qui ne manquent aucune occasion de rouler entre amis.(…)

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Ouverture en fanfare

ouverture-en-fanfareLa saison hivernale est à peine finie que déjà, l’été pointe son nez aux 2 Alpes. L’ouverture estivale est en effet prévue du samedi 18 juin au samedi 27 août prochains. La saison démarrera en trombe avec, du 17 au 19 juin, la 2e édition de la MTB Opening Party. Organisé en partenariat avec Giant, cet événement grand public propose des randonnées de VTT (exclusivité des pistes le 17 juin) et d’autres surprises.
D’autres manifestations VTT ponctueront l’été, dont la célèbre Mountain of Hell, du 1er au 3 juillet. Toutes les infos sur www.les2alpes.com

Les grips à colliers Lock-on

grips-a-colliers-Lock-onIl était une époque où le montage et le démontage des poignées pouvaient être synonymes d’opérations longues et compliquées, voire très énervantes. Une époque où les poignées tournaient parfois sur le cintre. mais les colliers de type Lock-on sont arrivés, et la vie est devenue bien plus belle…
Texte et photos : Stéphane Kiefer

La fixation à colliers, c’est quoi ?
L’idée est somme toute assez simple, il fallait juste y penser. Le grip (partie en caoutchouc, en mousse ou en silicone en contact avec la main) est fixé sur un tube en plastique dur de quelques millimètres d’épaisseur et sur lequel sont fixés, aux extrémités, un ou deux colliers de serrage appelés Lock-On ou locking. En alu ou en plastique, ils viennent serrer le tube et ainsi assurer le maintien des poignées sur le cintre. Grâce aux colliers, le montage et le démontage des poignées sont rapides et simples (une simple clé BTR suffit) et les poignées tiennent parfaitement sur le cintre, les risques qu’elles ne tournent sont minimes. La contrepartie de tous ces avantages, c’est qu’elles sont plus lourdes que des poignées sans colliers et que, du fait de la présence du tube en plastique, la partie en caoutchouc, en mousse ou en silicone, est un peu plus fine, ce qui les rend, à modèles identiques, moins confortables.

Comment choisir ses poignées?
Le critère le plus important lors du choix, c’est le diamètre de la poignée. Plus elle sera épaisse, et plus elle offrira le confort car le grip, bien épais, aura la faculté d’amortir les chocs. Et si vous avez de grandes mains, vous serez plus à l’aise avec des poignées de gros diamètre. Mais plus le diamètre est important, et moins la poignée offre de contrôle du pilotage car les mains sont moins “près” du cintre et la déformation du grip rend le pilotage moins direct et moins précis. Il faut donc faire un choix, entre confort et contrôle, suivant votre pratique et vos préférences ou alors choisir des modèles dont le diamètre intermédiaire offrira un bon com- promis entre confort et contrôle. Question largeur, c’est beaucoup plus simple puisque la très grande majorité des poignées font 130 mm de largeur. Après, il vous faut également choisir le matériau du grip qui aujourd’hui peut être en caoutchouc, en mousse néoprène ou en silicone. Le caoutchouc a pour avantage sa solidité, sa durabilité et il permet de travailler le dessin de la poignée, en ajoutant des pointes de diamant, des lamelles, des vagues par exemple qui permettront d’augmenter l’accroche et le confort parfois aussi. La mousse néoprène a pour principal avantage sa légèreté et son confort mais elle n’offre pas toujours un très bon grip, elle se gorge facilement d’eau et elle perd de ses capacités de confort dans le temps car elle a tendance à se tasser. De plus, la mousse résiste moins bien à l’usure, aux chocs, aux cisaillements que le caoutchouc. Apparu il y a peu de temps, le silicone a comme principal atout son confort et comme principaux défauts son prix assez élevé et une adhérence un peu moindre que sur les poignées en caoutchouc. (…)

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