Les Casques d’enduro et de All mountain

casques_enduro_all_moutainsAprès le comparatif de 30 casques de XC et de rando sportive que vous avez pu découvrir dans le « Vtt magazine » numéro 303 du mois de mai, nous vous présentons et comparons 17 casques dédiés à l’enduro et au all mountain.

Texte et photos : Stéphane Kiefer

Utilisés pour des pratiques plus engagées, où les risques de chutes sont plus importants, les casques d’enduro et de all mountain se doivent d’offrir une plus grande protection. C’est pourquoi ils ont une forme plus couvrante, principalement à l’arrière où la coque descend plus bas afin de mieux protéger la nuque. Alors qu’en XC, les principaux critères sont le poids et la ventilation, ces deux paramètres sont moins importants en enduro, du fait de parcours plus descendants. Reste que si votre pratique enduro et all mountain comporte de nombreuses portions de roulage et de pédalage en montée, il ne faut pas négliger les capacités de votre casque à bien ventiler votre bouillonnante tête.

Tout comme les casques de XC, les casques d’enduro et de all mountain sont fabriqués suivant la technologie in-mold, qui permet de lier, lors de la fabrication, la coque externe à la garniture interne en polystyrène. Tout comme les casques de XC, ils sont dotés d’un système de réglage occipital qui permet d’ajuster le tour de tête rapidement et précisément grâce à une petite molette ou des petits boutons sur glissière crantée placée derrière la tête, sur la nuque. Les casques sont généralement proposés dans deux ou trois tailles (S, M et L) qui correspondent à des valeurs de tour de tête. Comme ces valeurs peuvent changer suivant les marques, l’idéal, afin de ne pas se tromper sur la taille, est donc de mesurer son tour de tête et de se référer aux indictions de tour de tête indiquée par les marques afin de trouver la bonne taille.

La protection aux impacts étant le principal critère des casques d’enduro et de all mountain, il n’est guère surprenant de constater que le nombre de marques proposant en option le concept MIPS va en grandissant (Scott, Urge, Bell, Giro, 661, Troy Lee Designs…). Ce système permet de limiter les risques de traumatisme crânien sur les chocs angulaires (radiaux) et repose sur une couche à faible friction qui permet, lors d’un choc angulaire, à la coque d’effectuer un léger mouvement qui diminue les risques de lésions cérébrales. L’entretien d’un casque se limite à un lavage avec de l’eau et du savon. Il ne faut surtout pas employer de produits corrosifs qui pourraient endommager la coque externe ou la garniture en polystyrène,et diminuer son rôle de protection. […]

Retrouvez l’intégralité de l’article dans le n° 305 en vente en ligne sur hommell-magazines.com.

Ouverture dans les Vosges

Il était temps pour les Enduro Series de revenir dans le nord-est de la France, l’autre berceau de la discipline Enduro. L’ouverture s’est déroulée à Raon-l’étape au cœur des envoûtantes montagnes vosgiennes. Jérôme Clementz a littéralement survolé la compétition en devançant le 2e Rémy Absalon de presque 21 secondes. Leader des World Series, Cécile Ravanel s’impose chez les dames. Nicolas Vouilloz remporte la première manche du Trophée VTTAE by Giant, discipline en plein essor qui a rassemblé une trentaine de participants. Les 25 et 26 juin prochains, c’est le Val d’Allos, dans le cadre de sa 14e édition de la Tribe 10000, qui accueillera le nouveau face-à-face des pilotes des Enduro Series 7idp françaises et la 2e manche du trophée VTTAE.

Transport : protéger son vélo

Que ce soit dans la voiture, en train ou en avion, trimballer son beau VTT comporte quelques risques, surtout s’il est en carbone. Impact, choc, écrasement, traces de graisse, frottements, contre tous ces maux, il existe des remèdes simples pour prendre soin de son vélo, et du reste.
Texte : Pascal Caré – Photos : Fabricants

Quel que soit le mode de transport, les vélos haut de gamme récents sont de plus en plus vulnérables. La raison est simple et imputable à la nature de leur matériau : le carbone. Car si la fibre noire a des vertus magiques notamment pour tout ce qui concerne le ratio poids/rigidité, elle a un gros défaut : sa fragilité au choc. Sans crier gare, le carbone se fissure parfois en profondeur avant de casser net. Alors quand il s’agit de glisser son vélo dans le coffre pour se rendre à une randonnée, de prendre l’avion ou le train, le choix de l’emballage et de la protection a son importance. D’autant qu’il est possible de tout protéger indépendamment : la transmission, la fourche, les roues, ou tout simplement le cadre complet. Reste que le choix et le niveau de protection dépendront surtout du mode de transport, de la fréquence et de la distance. Car comme chacun sait : qui veut voyager loin, ménage sa monture.

En voiture tout est permis

Dans ce cas, tout dépend de la façon dont le vélo est transporté :dans le coffre, sur la galerie ou à l’arrière sur un porte-vélo. Dans le coffre, il faudra se méfier des chocs et des frottements notamment des roues sur le cadre. Les vibrations de la jante alu, des rayons, de la roue libre ou des blocages sont parfaits pour ruiner une peinture et attaquer les premières couches de carbone du vélo. Mais au-delà de la protection du vélo, c’est aussi protéger la voiture contre :
– les frottements du dérailleur arrière sur les garnitures plastique du coffre ou des portières,
– l’accroche des plateaux sur la moquette ou au plafonnier,
– les traces de graisse de la chaîne au dos des sièges ou sur les panneaux latéraux des portières.

Sur le toit ou à l’arrière sur un porte-vélo, la protection sera contre les insectes et suivant les conditions climatiques, une protection contre l’humidité (par temps pluvieux) peut avoir un avantage pour conserver la fluidité des roulements (pédalier, direction, pivots de suspension) ou des éléments de la transmission (chaîne, galets), et évite aux plongeurs de la fourche de s’oxyder. Quel que soit le type de protection, n’oubliez pas qu’un vélo sur la galerie vous empêche de passer aux voies rapides des télépéages et à certains accès, notamment les parkings.

L’avantage du train

Selon le type de train, TGV ou Intercités, la SNCF met à disposition des endroits spécifiques (des racks) pour suspendre son vélo. Le hic : le service est payant suivant le train,les vélos sont chargés comme du bétail et il n’y a aucune protection en particulier entre les vélos. La grande majorité des cyclistes habitués à ce mode de transport va au plus simple car la SNCF tolère la présence des vélos dans une voiture, à condition qu’il soit dans une housse qui puisse être rangée dans le compartiment bagages et qu’il ne gêne pas la circulation des passagers. Les dimensions du “bagage” ne doivent pas dépasser 120×90 cm. Comme vous êtes responsable du bagage (étiqueté), c’est à vous de charger et décharger le vélo du train. Les housses souples avec poignée et bretelles ont l’avantage d’être légères, peu encombrantes et se montrent les plus adaptées pour ce genre de transport. Toutefois, pensez à protéger votre cadre de tube en mousse ou de papier bulle. […]

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Norco Range C 7.2

nitro_range_c_7_2Après plus de six années d’absence, la marque Norco revient sur le sol français pour le plus grand plaisir des connaisseurs et pour intriguer les découvreurs. Une entrée en fanfare pour 2016 avec de nombreux modèles tous plus beaux les uns que les autres où se distingue l’enduro Range taillé pour envoyer du lourd.
Texte et photos : Philippe Palleron

SUR LE PAPIER
Que pouvons-nous attendre d’un vélo d’enduro ? Premier impératif, il doit être efficace en descente. Le Range remplit ici parfaitement son objectif avec son débattement arrière en 160 mm et sa fourche en 170 mm. On attend aussi d’un enduro qu’il soit réactif dans les évolutions rapides tout en ayant de la stabilité dans le technique : de ce côté, le Range est aussi franchement bien pourvu avec son poste de pilotage assez haut, son cintre très large en 800 mm digne d’un vélo de DH, son boîtier de pédalier placé suffisamment bas et un angle de direction des plus couchés. Un vélo d’en- duro se doit également d’être léger et efficace au pédalage. Sur le premier point, le Norco est hors concours et ce ne sont pas ses presque 14 kg qui viendront nous contredire. Le cadre en carbone n’est pourtant pas très lourd avec seulement 2 250 g sans amortisseur ! Quant au rendement et à la réactivité pure lors des relances, le vélo peut prétendre à de bonnes prestations vu les bases courtes qu’il possède, mais aussi ses triangles avant et arrière bien compacts et enfin son système de suspension largement éprouvé. En effet, ce dernier est un multi-pivot de type FSR avec articulations sur les bases. Si ce système est suffisamment rigide, il peut alors correctement isoler la suspension par rapport au pédalage et donc limiter au maximum les effets de pompage. De ce point de vue, notre Norco prend pourtant des risques vu son amortisseur Cane Creek Double Barrel très réputé pour sa sensibilité en début de course. Le reste de l’équipement inspire davantage la solidité et la sécurité que la légèreté avec une toute nouvelle fourche RockShox Lyrik en 170 mm annoncée à près de 2 000 g, des roues équipées de jantes bien larges et de gros pneus dotés de crampons très incisifs… Bref, un vélo que l’on a hâte de rouler et tester sur les terrains les plus engagés. […]

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VTT Mag n°305 : Spécial Été

VTTM_305L’été approche à grands pas (si, si, on vous promet) et vous fourmillez de projets. Pour vous aider dans vos préparatifs, nous vous avons concocté un dossier plein de conseils pour vous, votre vélo ou vos sorties. Suivez-nous, c’est la dernière ligne droite !

Le sommaire complet de VTT Mag n°305 :
– À la une : À la découverte de l’Utah
– Nouveautés : Les roues XA Pro et Elite de Mavic SRAM EX1 Merida, Trek et Pivot
– Essai Enduro : Norco Range C 7.2
– Essai XC compétition : BH Ultimate 29 9.7
– Essai : Freins à disques SRAM Level Ultimate
– Méga Match 6 All Mountain : Bergamont Trailster 7.0, Giant Trance 27,5 1.5 LTD, GT Force X Expert, Lapierre Zesty AM 327, Orbea Occam AM H30, Specialized Stumpjumper FSR, Comp 29
– Magazine : Le Shimano Epic Enduro
– Conseils : Tout savoir sur les assurances
– Comparatif : 17 casques enduro et All mountain
– Dossier été : Transporter et protéger son VTT, Les GPS cartographiques, Comment éviter le coup de chaud
– Découverte : La Gironde
– Le mot de la fin : Pauline Ferrand-Prévot

Triplé français !

Un triplé français en coupe du monde de XC olympique, dans les Vosges qui plus est, les fans en avaient rêvé, Julien Absalon, Maxime Marotte et Victor Koretzky l’ont fait ! en descente, on avait déjà vu trois françaises devant en World Cup, mais en cross, il faut remonter à 97, la grande époque du team Sunn, avec Martinez/Dupouey/Dubau. Sur le circuit très physique et très technique de la Bresse, le trio tricolore s’est imposé au nez et à la barbe de Nino Schurter, victime il est vrai de deux crevaisons, tout comme Jordan Sarrou néanmoins beau septième, mais forcément déçu… Peu importe, ce dimanche 29 mai 2016, il ne fallait pas bouder son plaisir et juste savourer une performance historique. Quatre Frenchies dans les sept premiers, ça cause et il y a désormais de fortes chances pour que le trio de choc présent sur le podium de la Bresse soit celui que l’on retrouve à Rio au mois d’août pour les Jeux olympiques. Décision finale mi-juin… en espérant que cette fois, nous n’aurons pas droit à une sélection fantaisiste et discutable de la part du Directeur Technique National.

ElectroCity

electrocityL’Electro Bike Festival a fait sa première apparition à Lyon les 16 et 17 avril. Le village réunissait les marques premium de VTTAE (Moustache, Lapierre, Haibike, KTM, Giant, Cube…) pour des essais gratuits sur les parcours-tests aménagés sur le parc de la Sarra. S’ajoutaient à cela, deux compétitions :
– l’E-bike série by Moustache, sur laquelle une trentaine de coureurs ont pris un départ de type “Le Mans” pour 1h30 d’endurance.
– la Rocket Kid, réservée aux plus jeunes, qui reprenait la fameuse descente de l’Avalanche Cup. Même si le week-end a été écourté par la pluie, UCC compte bien renouveler l’expérience l’an prochain.